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lundi 5 septembre 2016

Recrutement d'un/e apprenti/e



Contexte
Pour le développement d'un projet éditorial consacré à la science en Afrique, je recherche un/e apprenti/e journaliste, régulièrement inscrit dans une école de journalisme. Cette personne sera encadrée par Luc Allemand, concepteur et pilote du projet.. Le cadre administratif et juridique est fourni par le groupe coopératif Coopetic. Le lieu de travail est au centre de Paris.

Missions
- Rédaction d'articles d'actualité scientifique pour un site Web qui sera mis en ligne début 2017 ;
- Contributions à un annuaire ;
- Alimentation d'une page Facebook et d'un fil Twitter.

Profil
- Etudiant/e en journalisme dans un cycle d'apprentissage ;
- Les candidatures d'étudiant(e)s en contrat de professionnalisation seront examinées ; le cas échéant, le contrat sera réalisé, au sein de Coopetic, à temps réparti sur plusieurs projets journalistiques ;
- Intérêt pour la science ;
- Intérêt pour le développement ;
- Une connaissance personnelle de l'Afrique sera considérée comme un plus ;
- Ce projet est une création : il nécessite souplesse et adaptabilité.

Contact : luc.allemand@afriscitech.com
 

mercredi 6 juillet 2016

Objectifs de développement durable : les bases

Participant à partir du vendredi 8 juillet à l'école d'été consacrée aux Objectifs de développement durable organisée par l'IRD et Aix-Marseille Université, je vais essayer de bloguer ici chaque soir.

Mais en attendant que cela commence, peut-être serait il utile de rappeler ce que sont ces Objectifs de développement durable. Adoptés par l'Assemblée générale de l'ONU le 25 septembre dernier, ils nous engagent toutes et tous. Et bien que la science n'est pas le seul domaine qui permettra de les atteindre, elle pourrait y contribuer significativement.

Les objectifs de développement durable sont au nombre de 17. Ca vous paraît beaucoup? Sachez que chacun est décliné en cibles plus précises.

La liste est très pédagogiquement résumée sur une infographie produite par les Nations Unies que je recopie ci-dessous.

Ensemble, ils constituent ce que l'ONU nomme l'Agenda 2030.

Ceux pour lesquels la science pourrait avoir le plus d'impact sont :

2. Éliminer la faim, assurer la sécurité alimentaire, améliorer la nutrition et promouvoir l’agriculture durable ;
3. Permettre à tous de vivre en bonne santé et promouvoir le bien-être de tous à tout âge ;
6. Garantir l’accès de tous à l’eau et à l’assainissement et assurer une gestion durable des ressources en eau ;
7. Garantir l’accès de tous à des services énergétiques fiables, durables et modernes, à un coût abordable ;
13. Prendre d’urgence des mesures pour lutter contre les changements climatiques et leurs répercussions ;
14. Conserver et exploiter de manière durable les océans, les mers et les ressources marines aux fins du développement durable ;
15. Préserver et restaurer les écosystèmes terrestres, en veillant à les exploiter de façon durable, gérer durablement les forêts, lutter contre la désertification, enrayer et inverser le processus de dégradation des sols et mettre fin à l’appauvrissement de la biodiversité.

Si vous allez sur la page du site de l'ONU qui présente cette infographie, vous pourrez cliquer sur chaque objectif, et accéder à des précisions sur les champs concernés, et sur les mesures proposées.

jeudi 3 décembre 2015

AIMS Sénégal

Pour fêter leur anniversaire, certains scientifiques organisent des conférences! A moins que ce ne soient leurs collègues qui le fassent pour les honorer. Ainsi, du 25 au 27 novembre dernier, l'Institut Henri Poincaré, à Paris, a accueilli une conférence scientifique en l'honneur des 60 ans de Vincent Rivasseau, professeur à l'université Paris Sud.

Le programme était de haut niveau. J'y ai assisté le jeudi après-midi. J'ai réussi à suivre dans les grandes lignes la présentation de Jean-Michel Raimond, de l'Ecole normale supérieure, à Paris, consacrée à "l'exploration du monde quantique avec des atomes et des cavités" (le sujet a été abondamment vulgarisé, notamment ces toutes dernières années grâce au prix Nobel de Serge Haroche, dont Jean-Michel Raimond est le plus proche collègue). Par contre, je n'ai absolument rien compris à la conférence intitulée "A solvable QFt in 4 dimensions", présentée par Harald Grosse, de l'université de Vienne, en Autriche. Il faut savoir reconnaître ses limites.

La dernière conférence de l'après-midi portait sur les activités non purement scientifiques de Vincent Rivasseau. Daniel Iagolnitzer, l'un de ses anciens collègues, qui a fait la présentation, a mentionné leur collaboration dans l'organisation de plusieurs conférences, ainsi que la contribution de Vincent Rivasseau dans la création des "Séminaires Poincaré", surnommés Bourbaphy, en référence aux célèbres "Séminaires Bourbaki", des mathématiciens.

Mais ce qui m'a surtout intéressé fut la projection d'un petit film réalisé en 2013 au centre AIMS Sénégal de Mbour. Vincent Rivasseau a en effet été l'un des principaux artisans de la création de ce centre de l'African Institute of Mathematical Sciences, créé en Afrique du Sud par le cosmologiste Neil Turok, actuellement directeur de l'Institut Perimeter, à Waterloo, au Canada. L'objectif de cet institut est de donner une formation d'excellence en mathématiques et en physique théorique à de jeunes africains sélectionnés : une bourse leur permet de venir pendant environ deux ans dans l'un des centres (il y en a 5 actuellement en Afrique) et d'y suivre des cours dispensés par des enseignants, qui viennent chacun à leur tour, quelques semaines par an, en provenance du monde entier. Une équipe de tuteurs permanents encadre ces étudiants sur le long court.

J'aurai bien d'autres occasion de parler ici d'AIMS et de son programme "Next Einstein". Aujourd'hui, je vous invite à regarder vous aussi ce film de présentation, qui dure une vingtaine de minutes. On y voit bien entendu Vincent Rivasseau et Neil Turok, mais aussi Cédric Villani, directeur de l'Institut Henri Poincaré, que nous avons d'ailleurs croisé dans le couloir à la sortie de la conférence, toujours aussi avenant.



mercredi 25 novembre 2015

Enquête

Depuis un mois et demi, je propose sur ce blog des informations sur la recherche scientifique produite en Afrique. Comme je l'ai indiqué sur la page "A propos de ce blog", ce n'est pas un simple exercice académique. Ce blog sert de teste et de "tour de chauffe" à un projet plus important dédié à la vulgarisation de la recherche scientifique et technologique produite en Afrique. Ce projet, qui prendra la forme d'un site Web, sera d'abord destiné à des internautes africains : les étudiants universitaires en science des pays d'Afrique francophone, ainsi que leurs enseignants, du secondaire et du supérieur.

L'objectif : soutenir le développement de la science et de la technologie en Afrique. De nombreuses initiatives sont conduites aujourd'hui sur le continent, par les pouvoirs publics ou par des organisations privées. Elle ne réussiront pleinement et ne dureront que si une bonne partie des populations concernées est informée de leur existence et de leurs résultats scientifiques, technologiques et humains.

Les grandes lignes de ce site sont tracées, mais pour l'adapter au mieux à son futur lectorat (enfin, il ne devrait pas y avoir que de la lecture), j'ai besoin du concours d'un maximum d'entre vous. J'ai produit une enquête en ligne, afin de mieux connaître les souhaits des personnes concernées. Plus cette enquête aura de réponses, plus elle sera significative.

La remplir ne prend que quelques minutes. En diffuser l'adresse autour de vous, à peine plus. je compte sur vous!

L'enquête est ici : http://bit.ly/1k3Zzn5